LES CARNETS DE DESSINS D’HENRI BRULLE

UNE NOUVELLE PUBLICATION DES AMIS DU MUSÉE PYRÉNÉEN

LES DESSINS D’HENRI BRULLE

Entre 1878 et 1902, Henri Brulle confia à six carnets les dessins réalisés au cours de ses ascensions pyrénéennes et alpines, mais aussi pendant ses voyages en Grande-Bretagne, en Scandinavie, en Italie, en Corse et en Grèce.
Ensuite, et jusqu’à la fin de sa carrière montagnarde interrompue par la disparition de son fils Roger à la Grande guerre, c’est l’appareil photo qui prendra le relais, nous donnant de petits clichés carrés, caractéristiques de cette époque.

Les dessins d’Henri Brulle ne sont pas à proprement parler inédits ; on en trouve de temps en temps, illustrant des articles de revues, et les éditions Sirius, en rééditant les Ascensions en 1986, en ont reproduit une petite trentaine.
Les six carnets en contiennent au total plus de 200, de finition inégale, parfois juste esquissés, mais souvent très détaillés et renseignés ; beaucoup sont datés, ce qui permet de les insérer facilement dans la chronologie des ascensions de Brulle, et d’illustrer agréablement la lecture des dites ascensions.

Disons également, sans vouloir trop déflorer ces albums, que Brulle ne s’est pas contenté de capter des paysages, mais qu’il a très souvent rendu compte d’épisodes de sa vie montagnarde en mettant en scène ses compagnons dans des passages d’escalade ardus ou spectaculaires, mais également lors d’incidents qui auraient pu tourner au tragique, tels que des dévissages sur des pentes vertigineuses. L’humour est également présent, et même l’autodérision comme cette chute dans une crevasse du glacier du Vignemale en 1893 qu’il raconta dans un article du bulletin de la section du Sud-ouest du Club alpin français (Une ascension de trois mètres).
Ajoutons que les dessins d’Henri Brulle, pour ne pas être totalement inédits comme dit plus haut, ne sont cependant pas très connus, en dehors du cercle des spécialistes de l’histoire pyrénéiste. Hélène Saule Sorbé, dans son magistral ouvrage Voyage par les images, ne les mentionne pas alors que les œuvres de Georges Ledormeur ou de Raymond d’Espouy sont connues d’elle.

Les Amis du musée pyrénéen se sentent donc particulièrement chanceux d’avoir le privilège de proposer aux amateurs cette série de témoignages d’une autre époque dans une réalisation de grande qualité respectueuse des originaux.
Cette grande chance ils la doivent à la générosité de Bertrand d’Espouy, qui a permis cette édition dans la perspective d’un don de ces trésors au musée pyrénéen qui sera désormais le lieu de leur conservation, lieu tout désigné et évident pourrait-on dire.
Un petit groupe des Amis du musée, assisté de l’équipe de la conservation de celui-ci, a pris en charge la réalisation de ce projet d’édition, et la partie matérielle a été confiée à Laurent Hangard pour la numérisation et Marie Lauribe pour l’infographie et la liaison avec l’imprimeur.
Tous deux sont connus des lecteurs de Pyrénées depuis de nombreuses années pour leur travail sur nos couvertures et sur la retouche numérique, sans parler de leurs remarquables publications aux éditions du Pin à crochets. Leur expérience, leur grande compétence et la qualité de nos relations mutuelles sont le garant de la réussite éditoriale de cette édition et de la satisfaction de ses acquéreurs.
Les carnets sont reproduits à l’identique, au format 18 X 11 à l’italienne ; ils sont accompagnés d’un livret de présentation de 24 pages imprimé au même format. Il a été écrit par Monique Dollin du Fresnel, arrière-petite-nièce d’Henry Russell, qui replace les dessins dans le contexte de la vie montagnarde d’Henri Brulle. Florian Jacqueminet en a assuré la relecture.
Jean-François Le Nail s’est chargé du travail de légender et dater (en complément des renseignements déjà présents) tous les dessins à partir des originaux.

Le tout est emboîté dans un étui protecteur en carton fort.
Le tirage est limité à 200 exemplaires dont 20 hors commerce ; il n’y en a donc que 180 mis en vente et, compte tenu que ces dessins sont susceptibles d’intéresser au-delà du cercle pyrénéen, il est recommandé aux amateurs de ne pas attendre pour être sûrs d’avoir un exemplaire car il n’y aura ni retirage ni seconde édition.
Nos lecteurs trouveront dans le bon de commande joint au numéro 299 tous les détails techniques et pratiques pour acquérir ce bel objet.
Qu’ils sachent que le prix demandé, pour élevé qu’il puisse paraître, correspond uniquement et strictement aux coûts engendrés par la publication, sans aucune marge bénéficiaire ; ceci explique qu’il ne nous soit pas possible d’offrir le port. Les frais annexes de communication et de promotion sont pris en charge par notre association.

Prix :

135 euros si remise en main propre.

Retrait :
– aux bureaux du Musée pyrénéen, Place du Garnavie à Lourdes (téléphoner au préalable au 06 07 77 37 63)
– ou aux éditions du Pin à crochets, 57 rue Carnot à Pau (prévenir au préalable : 05 59 02 29 62 ou marie.lauribe@wanadoo.fr)

149,50 euros pour un envoi postal
 

Pour commander :

– par courrier: demander un bon de commande à : adm.revue.pyrenees@gmail.com

– par virement: Les Amis du Musée Pyrénéen – Revue Pyrénées
IBAN : FR76 1090 7004 4300 0402 5451 019 – BIC : CCBPFRPPBDX

– pour une commande en ligne :



Sélectionner dans le menu ci-dessous l’option choisie, puis cliquer sur Acheter; il vous sera possible de régler par Paypal ou par carte bancaire